Louise Michel

335 232 Amopa Paris Ouest

Lors de sa conférence du 3 mars 2022, France van der Motte nous a présenté une Louise Michel différente de celle retenue par l’histoire.
Jeune fille du château, Mademoiselle Louise Michel de Mahis était croyante et bien pensante.
Après la révolution de 1848 elle écrivait : « Aux fils du peuple, aux fils du roi que le pardon soit notre règle et Dieu protégera la France ».
Institutrice à Montmartre elle fut préoccupée par l’éducation des jeunes filles du peuple et les questions sociales ?
La commune de Paris, en fit une révolutionnaire à la foi simpliste : « l’homme est bon, c’est la société malfaisante et le pouvoir  qui le corrompt ».
À la fin de sa vie, après la violence et le bagne elle pressentie dans un poème les horreurs qui allaient naître : « oh mon rêve est grand et je suis bien petite, destin que feras-tu de mon rêve géant » à ce sujet il est bon de rappeler un article de Roger Pol Droit  publié le 30 juillet 2003 dans le journal Le Monde :
« elle a cru, comme tant d’autres, qu’il y avait deux mondes : le vieux corrompu et méchant, et celui qui naîtrait du cyclone révolutionnaire. Décédé en 1905 elle n’a pu voir de quelles horreurs cette chimère séduisante était porteuse.